Six jours sur sept à s’entraîner durant 1 h 30, dans le froid, et malgré quelques douleurs dues à la pratique. Six week-ends consécutifs consacrés récemment à des matchs et à sa détection en équipe de France.
Mathis Leguay le sait bien, exiger d’avoir un haut niveau en roller hockey demande des sacrifices. « C’est toujours une grosse organisation, mais un plaisir aussi. Et les finales, les médailles, c’est toujours le résultat d’un travail. »
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