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Le 25 août 2015 à 16:11 | mise à jour le 31 août 2015 à 14:49

Le roller : histoire de 1760 à nos jours

Le roller : histoire de 1760 à nos jours

ReL vous propose un survol de l'histoire du patin à roulettes de la naissance des premiers rollers en ligne aux patin traditionnels ou encore les "patins-cycles". Rendons hommage ici à l'un des rares historiens du roller, Sam Nieswizski auteur de « Rollermania » (1991) qui reste la référence incontournable de l'histoire du roller à travers les époques...

Par Alfathor

Les premiers patins étaient-ils en ligne ou à essieux  ?

John Joseph Merlin (1760)Le néerlandais Hans Brickner aurait été le premier à créer des patins à en fixant des roulettes en bois sous ses chaussures au début du 18ème siècle. On ne sait que partiellement qui a inventé le patin à roulettes tant il manque d'archives et de documents .On trouve ensuite quelques références à la pratique du patinage à roulettes en 1743 à Londres (Royaume-Uni), malheureusement, il ne semble subsister aucune trace de l'inventeur. Sam Nieswizski nous a expliqué lors d'une interview que l'on ne savaient pas précisément si ces patins possédaient des roues alignées ou non. Les documents anglophones parlent d'une paire de roller en ligne à roues en métal. Les premiers patins en ligne se sont largement inspirés des patins à glace.

John Joseph Merlin (1760)

"On pourrait croire l'invention des patins à roulettes assez récente, mais en réalité, les tout premiers modèles, bien différents des « rollers » que nous connaissons, sont apparus il y a plus de deux siècles".

On attribue donc l'invention des patins à roulettes (1) à John Joseph Merlin (1735- 1803) originaire de Huy, en Belgique. Il eut l'idée, vers 1760, d'adapter le patinage sur glace à la terre ferme en fixant des rouleaux en métal sur une plaque de bois. Pour l'anecdote (2), l'inventeur s'est écrasé dans un miroir de valeur au cours d'une soirée mondaine à Londres et a failli y laisser la vie. Cela a peut-être été la première chute de l'histoire du patin.

Le patin à roues alignées de Tyers

Dès les prémices du patinage, notamment avec le patin à roues alignées de Tyers nommé "Rolito" et créé en 1823, le châssis présente des ressemblances troublantes avec les modèles actuels : 5 roues alignées comme sur les rollers de vitesse actuels utilisés en compétition, un arrêtoir avant, une butée arrière.

Il est également intéressant de noter, dès à présent, que les roues ont différents diamètres (Principe actuel du "Rockering"(3)).

Comme nous le voyons dans le chapitre relatif aux innovations actuelles, ce concept a été réutilisé pour chaque modalité de pratique mais avec des enjeux différents. A cette époque déjà, on a déjà compris que la disposition des roues en arc de cercle rend les patins plus maniables et facilite la prise de courbes. Nous remarquons enfin, le système de freinage déjà présent à l'époque sur l'arrière du châssis et qui n'est pas sans rappeler les tampons de frein des modèles actuels.

Evolutions technologiques au cours du XVIII ème siècle

Un patin de 1898

L'idée a fait son chemin, en France, avec Maximiliaan Lodewijik Van Lede et ses « patins à terre » en 1789. Il était alors considéré comme un excentrique.

Petibled a déposé le premier brevet de patins à trois roues en ligne munis d'un butoir en guise de frein en 1819. Ces patins pouvaient être en bois ou en métal. Ils possédaient un frein nommé « arrêtoir » composé d'une vis fixée au talon. Le châssis était fixé à la chaussure à l'aide de courroies tout comme les patins traditionnels de notre jeunesse.

De nombreux inventeurs ont imité Petibled, dont notamment : Spence, Tyers, Lohner, Garcin, Legrand. Le patinage devient alors très à la mode dans les grandes villes américaines et européennes qui s'équipent de patinoires spécifiques.

Les matériaux de la seconde moitié du XIX ème siècle ne permettent pas de fabriquer des roues performantes : le laiton, le bois ou la corne utilisés offrent une adhérence précaire et un très mauvais roulage d'autant plus que les sols sont alors biens moins lisses qu'aujourd'hui. Garcin suggère donc d'utiliser l'ivoire pour fabriquer les roues, mais nous ne savons pas si elles ont été produites. Les patins à roulettes, par la suite, n'ont cessé de se transformer, de se renouveler, d'évoluer au fil des modes.

Naissance des patins traditionnels et déclin du patin en ligne

Les patins à essieux mobiles (quad ou patins classiques) ont fait leur apparition sous l'impulsion de l'Américain James Leonard Plimpton en 1863. Il nomma son invention : « rocking skate ».

Ce patin est composé de 4 roues en bois montées sur deux essieux. L'inclinaison latérale des pieds fait converger les essieux et permet de tourner. L'usure prématurée des roues sur les essieux constitue le seul problème posé par ce système. Plimpton perfectionne donc son invention par l'ajout d'une bague en bronze à l'intérieur du trou de l'essieu. Il met au point un système de lubrification. Ce système, composé d'une vis sans fin, permet de limiter l'usure des roues en entraînant la graisse sur les points de friction. Plimpton fait fortune grâce à son invention.

Son invention a tellement bien fonctionné que de nombreuses patinoires sont sorties de terre à travers le monde. L'une des premières a ouvert à New-York à côté de son magasin, une autre à Newport, Rhode Island et un troisième à Londres avec le Crystal Palace en 1865. On a compté jusqu'à 60 patinoires à Londres et dans sa banlieue en 1876 selon l'ouvrage RollerMania.
Le "quad" va dominer le marché du roller pendant plus d'un siècle.

Un patin traditionnel de 1876, le plus ancien de la collection personnelle de Sam Nieswizski >

C'est à partir de cette période que le patin en ligne va décliner. Plus maniables, et tenant mieux la route que les rollers en ligne, les patins traditionnels permettent de tenter les figures les plus osées. Cependant, les patins en ligne ne sont pas totalement oubliés. En effet, ceux-ci restent plus légers, coûtent moins cher, tout en nécessitant moins d'entretien et de réglages.

Le tournant du roulement à billes

En 1852, l'anglais Joseph Gidman dépose un brevet pour des patins à roulettes équipés de roulements à billes. Il a fallu attendre 30 ans de plus pour trouver les premiers patins à roulettes équipés de roulements à billes. Comme le souligne Sam Nieswizski, L'invention des roulements à billes ne date pourtant pas réellement de cette période. En effet, il montre qu'au XV ème siècle, Léonard de Vinci a déjà élaboré ce système mécanique. Il en est resté au stade de l'invention dans la mesure où les moyens techniques de l'époque n'ont pas permis de produire ces roulements. Avant lui, des concepts proches auraient été intentés durant la Préhistoire.

Le site Internet de l'entreprise SKF(4) nous indique qu'une forme basique de roulements existait déjà au temps de l'Empire Romain. Une forme de roulements à billes a été découverte dans l'épave d'un bateau datant du règne de l'empereur Caligula en 40 avant Jésus-Christ. Il est intéressant de noter que pour SKF tout comme pour Sam Nieswizski, la véritable percée des roulements ne se fait que dans le courant du XIX ème siècle, à l'époque de la Révolution Industrielle.

En 1876, William Brown (Birmingham, Grande-Bretagne), améliore les roulements avec l'aide de Joseph Henry Hughes. Ils conçoivent un roulement dont les deux faces peuvent bouger indépendamment. Ce concept sera réutilisé par la suite pour le vélo et le skateboard.

Toujours en 1876, la première butée avant voit le jour sur les patins traditionnels.

En 1877, une salle de roller est construite rue Veydt, à Bruxelles (Belgique), le Royal Skating.

 

Le roller à l'ère de la production industrielle

A partir des années 1880, les patins à roulettes sont produits en masse. A cette époque, Micajah C. Henley (Richmond, Indian) sort des milliers de paire chaque semaine ! Les Henley sont les premiers patins à roulettes dont la tension se règle à l'aide d'une vis, l'ancêtre du mécanisme Kingbolt des quads modernes.

L'américain Levant Marvin Richardson (1884) adopte la solution du roulement à billes de métal. Les patineurs gagnent de la vitesse en faisant moins d'efforts. Cette période est marquée par le début de la production en série. L.M. Richardson perfectionne le modèle de Plimpton en ajoutant des coussinets en caoutchouc pour rétablir la position d'équilibre des essieux. Ainsi, les patins traditionnels atteignent quasiment leur « design dominant », proche de la conception actuelle.

En 1900, L'entreprise Peck & Snyder dépose un brevet pour une paire de rollere en ligne à deux roues (selon le Musée du Roller de Lincoln, Nebraska).

En 1907, le Chicago Coliseum ouvre une patinoire public qui a accueilli 7000 personnes le jour de son ouverture.

Egalement en 1907, Sven Wingqvist, un brillant ingénieur suédois, montre au monde les premiers roulements à bille s'alignant par eux-mêmes. Ils deviennent une réalité commerciale la même année.

La fin du XIX ème et le début du XX ème siècle sont marqués par l'apparition de cycles-patins qui ont des structures proches des patins à essieux ou des patins en ligne. Leur invention répond à un besoin de patiner sur tous les types de surfaces et laissait déjà préfigurer les patins tout terrain contemporains avec, en particulier, l'emploi de roues en caoutchouc ou équipées de pneumatiques.

Une révolution récente : les roues en polyuréthane

La période qui suit est relativement calme. Les producteurs proposent à bas prix des modèles fabriqués en série équipés de roues métalliques, de roulements de qualité médiocre.

Seuls les compétiteurs disposent de modèles performants équipés de roues en bois (buis) plus roulantes mais aussi plus fragiles. Une roue en buis s'use tellement vite que les coureurs les changent pendant les courses d'endurance !

Le caoutchouc est parfois utilisé (notamment en France en 1912). Des modèles équipés de pneus et de chambres à air apparaissent en 1987.

Il y aurait eu utilisation de roues en « plastique » en 1980 en URSS. C'est en 1979 que naissent les roues en polyuréthane. Les roues en polyuréthane présentent de nombreux avantages pour les pratiquants et les fabricants. On peut considérer que cette innovation a réellement relancé la pratique du roller en ligne ; tout d'abord aux Etats Unis dans les années 80, puis vers l'Europe à partir du début des années 90.

C'est également à partir de 1979 que des distinctions lexicales vont s'opérer :

  • "roller" désigne les patins en ligne
  • "patin à roulettes" fait référence aux rollers basiques à courroies dans lequel on vient glisser sa propre chaussure
  • "roller skate" fait référence aux "quads" les plus évolués avec la chaussure intégrée. e. Bref, une belle confusion des termes !

Nous pouvons constater que la ligne de ce modèle (photo ci-dessous) est très proche des patins de vitesse actuels (chaussure basse dure à composante cuir posée sur un long châssis métallique équipé de roues en polyuréthane). Depuis, le nombre de roues a varié, entre 2 et 6 voire 8 roues (non alignées). Le patin à roues alignées le plus long possédait 7 roulettes.

Les fabricants se mirent alors à fabriquer des patins en ligne également appelés Rollerblade, du nom de leur principal fabricant (qui d'ailleurs regrette amèrement cette vulgarisation dangereuse pour la marque). Plus rapides, ils séduisirent la jeunesse des années 1980-1990.

Le roller a été proposé pour la première fois en démonstration aux Jeux Olympiques de Barcelone en 1992. Le patin traditionnel y a été mis à l'honneur par l'intermédiaire du Rink-Hockey. Juan Antonio Samaranch, alors président du Comité International Olympique était également dirigeant du rink hockey en Espagne.

La naissance de Rollerblade et l'envol du roller en ligne

La première marque à avoir déposé un brevet de roller en ligne en 1960 serait "Chicago", originaire des Etats-Unis. Ce modèle aurait d'ailleurs inspiré les deux créateurs de la marque Rollerblade, Scott et Brenan Olson. Les deux hockeyeurs américains ont vite comprès l'intérêt du roller en ligne pour pratiquer le patin hors saison.

Ils auraient redessiné et monté leur première paire dans le garage de leurs parents après avoir découvert ce vieux roller en ligne dans une boutique en 1979, en utilisant des matériaux plus modernes et une chaussure de hockey sur glace.

Quelques années plus tard, après une campagne promotionnelle, le produit a envahi les rues du Minnesota. Les skieurs ont rejoint le mouvement pour s'entraîner l'été. Rollerblade Inc voit le jour.

Les frères Olson ont été repérés lors d'un show à Las Vegas par le propriétaire italien de Roces qui a alors racheté la marque Rollerblade. Il s'en séparera plus tard pour lancer ses propres gammes de rollers en ligne sous la marque Roces.

Rollerblade a réellement pris son envol en 1985 lorsque Robert Naegele a racheté l'entreprise. Rollerblade a été successivement une filiale du groupe Benetton Sports System et de Tecnica depuis 2003.

La marque s'est tellement développée qu'elle en est devenue un terme générique. On parle maintenant d'acheter des « Rollerblade » comme si l'on parlait d'un «Frigidaire » au lieu de réfrigérateur. Cette situation inquiète le fabricant qui craint une perte de reconnaissance et d'identité au profit des concurrents.

Durant les années 80 et 90, la plupart des modèles vendus possèdent une coque en plastique dur, comme les chaussures de ski. Il faut attendre 1995 pour voir K2 lancer sa première softboot, un modèle avec une structure qui combine plastique et textile. Les autres marques vont rapidement suivre le mouvement. Au fil des années, les coques rigides vont être uniquement utilisées pour les patins de roller street / agressif.

Le groupe Benetton Sport System, propriétaire de Rollerblade, a estimé sa part du marché mondial à près de 50% en 1998. Cette part aurait décru les années suivantes dans la mesure où de nombreuses marques et de grands fabricants d'articles de sports s'intéressent au roller en ligne (5) a augmenté. Quelques marques montantes comme Salomon ont réussi sur le marché européen mais ont disparu par la suite. Au niveau mondial, Rollerblade semble encore être leader à l'heure actuelle.

Un pionnier dans l'industrie du roller en ligne

 Un patin du milieu du XXème siècleRollerblade a d'abord été basé à Minneapolis. On attribue à la marque la création d'un sport dont la croissance a été une des plus rapide du monde: le roller en ligne.
La marque, leader du marché mondial dit avoir contribué à changer la vision de ce sport. Il semblait autrefois être un moyen d'entraînement pour les athlètes hommes.

"Les patins, Rollerblade sont maintenant largement reconnus comme des produits synonymes de style de vie et qui peuvent être utilisés par tout un chacun" (6).

Aujourd'hui ce sport est pratiqué par une grande diversité de personnes, allant des athlètes professionnels aux enfants.

Le marché a grandi au début des années 80, mais il n'était pas assez développé et encore limité géographiquement. Ce n'est qu'après la vente de l'entreprise Rollerblade en 1984 que des efforts marketing stratégiques ont placé le roller en ligne comme un nouveau sport. Un magasin a par exemple ouvert à Venice Beach en Californie, la "Mecque" du roller.

Dans les années 90 et début 2000, près des trois quarts des patins Rollerblade ont été produits dans l'usine Nordica de Trevigano en Italie. Cette région a d'ailleurs été un des lieux de production majeur du roller en ligne puisque la plupart des grandes marques y ont implanté une usine. Au début des années 2000, les marques de roller ont délocalisé leur production en Asie et particulièrement en Chine.

En 1994, Rollerblade est en tête du marché français avec 60.000 paires vendues. La marque représent une part de 36% du chiffre d'affaire du groupe B.S.S en 1995. En 1998, la marque aurait fermé quelques unes de ses filiales (dont l'Allemagne) afin de concentrer son activité sur l'Italie et revoir ses stratégies (7). A l'heure actuelle, Rollerblade appartient au groupe Nordica et représente environ3 % du chiffre d'affaire du groupe.

Evolution des ventes de roller en ligne de Rollerblade entre 1993 et 1997

ANNEE

VENTES EN UNITES

EVOLUTION EN UNITES

EVOLUTION EN %

1993

11 000

0

0

1994

54 000

43 000

490%

1995

87 000

33 000

161%

1996

235 000

148 000

270%

1997

402 000

167 000

171%

Sources des données : Roller Saga n°10 page 10 - mai 1998

Rollerblade a ouvert la voie grâce à ses innovations

Au fil des années, Rollerblade a utilisé les ressources de diverses industries pour améliorer ses produits. On note, par exemple, l'utilisation du polyuréthane pour les coques et les roues, les platines ou châssis en métal, les roulements à billes doublés et les freins au talon. Plus tard, l'entreprise a conçu les premières roues avec un noyau qui permettent une vitesse accrue. Une autre innovation majeure a été l'introduction de châssis composites qui rendirent les patins plus légers et plus confortables.
La marque a lancé sur le marché des concepts tels que la fermeture par boucle, les chaussons amovibles. La collaboration avec Kryptonics a apporté les roues en Uréthane.

En 1994, Rollerblade a introduit sur ses produits un nouveau système de freinage : le système « Active Brake Technology® » (ABT®), un frein activé au talon par le redressement instinctif de la personne. Il est particulièrement adapté aux débutants et permet un bon contrôle de la vitesse.

La marque a déposé plus de 200 brevets relatifs au roller en ligne.
La gamme Rollerblade a offert en 1999, une variété de plus de 30 modèles pour hommes, femmes, enfants destinés à pratiquer le fitness, s'amuser, faire des compétitions.

Un modèle avec cheville rigide a été spécialement conçu pour les 6-12 ans. Rollerblade affirme avoir pour soucis de tester les produits existants afin d'offrir ensuite de nouvelles gammes répondant aux exigences des débutants comme à celles des patineurs confirmés.

En 2015, ce ne sont pas moins de 49 modèles de roller différents qui composent le catalogue Rollerblade !

Les différentes marques qui sont entrées en concurrence avec Rollerblade ont apporté une multitude d'innovations qui ont permis une segmentation forte du marché. Le roller se décline maintenant en une pluralité de modèles répondant à des pratiques bien spécifiques.
On peut se demander légitimement si l'ensemble des produits existants sont issus d'un modèle répondant à un usage ou bien si le marché a été segmenté dès le début de la production en série.

Notes de bas de page

[1] Sources : Encyclopédie Universalis multimédia 1997
[2] Sources : Supplément de « l'Express » n°2438, avril 1998
[3] « rockering » : Positionnement particulier des roues sur un châssis
[4] Site Internet : www.skf.com ; SKF est une entreprise fabricant des roulements pour différents secteurs de l'industrie et notamment pour le roller en ligne
[5] Nous avons débuté une étude de l'évolution du marché mondiale depuis le début des années 90 lors d'un précédent devoir de marketing
[6] Traduit de l'anglais. Cf. Site Internet « Rollerblade : Our story »
[7] sources : Roller Saga n°10 mai 1998

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Texte : Alfathor
Photos : Alfathor et droits réservés
Mise en ligne par Alfathor le 25 août 2015 - Lu 135286 fois

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