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Le 21 March 2018 à 20:12 | mise à jour le 22 April 2018 à 00:09

1857 - 1912 : la grande époque des skating rinks

1857 - 1912 : la grande époque des skating rinks

Roller rinks, skate rinks, skating rinks ou encore skating rings, les appellations varient selon les pays et les époques. Ces lieux ont vu le plus grand essor que le roller ait jamais connu. REL vous propose une plongée dans ces années fastes et révolues du patinage à roulettes...

Mis en ligne par  Vernon SULLIVAN

Les hauts lieux qui ont fait l'histoire du patin à roulettes

Les ancêtres des skating rinks

Roller Skating en 1876Avant l'apparition des skating-rinks, les patineurs déployaient leurs talents dans les espaces plats des villes, dans des gymnases ou dans des écoles comme celle de Robert John Tyers à Londres (Angleterre) en 1823, de Robillon à Bordeaux (France) en 1824, de Jean Garcin en 1828 ou encore de Legrand / Constant en 1849.

1857 : les premiers skating-rinks sortent de terre en Angleterre

L'histoire des skating-rinks débute au milieu du XIXème siècle. Les premiers rinks publics auraient ouvert en Angleterre en 1857 avec le Strands of London et le Floral Hall de Covent Garden à Londres. Selon Morris Traub, ils auraient vu le jour suite à l'engouement suscité par les représentations des ballets de Giacomo Meyerbeer avec "Le Prophète" et de Paul Taglioni avec "Les Plaisirs de l'Hiver", en 1849. Les patins utilisés dans ces lieux étaient alors des modèles avec 4 roues en métal et en ligne, réparties du talon à la pointe du pied. Ces patins grossièrement finis étaient peu maniables.

1863 : l'année du tournant

Cependant, c'est l'invention des patins traditionnels à essieux en 1863 par James Léonard Plimpton aux Etats-Unis qui aurait donné un élan sans précédent au patinage, non seulement par l'ingéniosité de ses patins mais surtout par son sens du commerce ! Plimpton vendait uniquement ses patins aux propriétaires de patinoires qui les louaient ensuite à leurs clients (Nieswizki, 1991, p.25). Il aménagea aussi de nombreuses patinoires à travers les Etats-Unis, en particulier sur la côte Est. L'un des plus célèbres est le Plimpton Building de New-York .

Quelques entrepreneurs se lancèrent dans des tournées des zones rurales, allant de ville en ville, du sud des Etats-Unis et du Midwest avec des parcs de location de patins pour proposer cette activité. Ils se coordonnaient souvent avec des cirques et improvisaient une patinoire sur les surfaces lisses disponibles.

Pour la somme de 25 à 50 cents, les adultes comme les enfants pouvait prendre part à des courses, des concours de danse et autres jeux amusants. Des robes spécialement conçues pour offrir davantage de liberté de mouvement aux patineuses ont vu le jour à cette période.

Bal masqué roller

Des Etats-Unis à l'Europe

Durant la décennie de 1870, la mode du patinage franchit l'Atlantique des Etats-Unis vers l'Europe et en particulier la Grande-Bretagne. Plimpton ouvrit le Crystal Palace de Londres en 1865. C'est à cette période qu'apparut véritablement le nom de "skating rink". Les patins en ligne et les patins traditionnels cohabitaient encore, jusqu'à ce que les patins à essieux débordent complètement le patinage en ligne. En 1876, on ne comptait pas moins d'un soixantaine de patinoires dans Londres et sa banlieue.

La France ou encore l'Allemagne virent leurs premiers rink sortir de terre. Des nations comme l'Australie furent également touchées par cette vague sans précédent.

Les skating-rinks : des lieux de sociabilité et d'expression des clivages sociaux

Plimpton considérait le patinage comme une activité noble et aux standards moraux élevés. Il cibla particulièrement la clientèle riche et distinguée, comme au Crystal Palace où la piste accueillait l'aristocratie Britannique.

 Les rinks possédaient souvent un sol en érable dur, en ciment, ou en asphalte mais les plus aisés, les plus luxueux et les plus aristocratiques offraient à leurs clients fortunés un sol en marbre. Progressivement, les skating rinks délaissèrent les surfaces en asphalte qui fondaient durant l'été au profit de revêtements en lamelles de bois qui offraient une excellente surface de patinage.

Certains établissements s'adresseaient particulièrement aux étudiants. D'autres plus huppées comme le Prince's Ground n'étaient accessibles qu'aux membres du Club de Cricket et de Patinage sur Glace. Le Prince's Club de la Hans-Place, près de Sloane Square accueillait des centaines de membres chaque jour : des membres du parlement, des soldats de la garde, des Lord Chancellor.

Sam Nieswizski indique que la tenue vestimentaire des skating-rinks répondait à des règles précises : veston, redingote, chapeau melon ou haut de forme pour les hommes, jupe longue raffinée pour les dames, chapeau à plume.

Progressivement et comme pour de nombreux autres sports et loisirs, la pratique se répandit des milieux les plus aisés vers les couches les plus populaires. 

D'autres skating-rinks parisiens comme celui du Bal Bullier, au Carrefour de l'Observatoire, accueillaient plutôt les étudiants du Quartier Latin. Les débutants se dirigeaient souvent vers la Skating Ecole de la rue de Rome.

Avant d'être des lieux de pratique du sport, les skating rinks sont des lieux de sociabilité.

Parmi les exemples français, la description qui en est faite dans le journal "La Vie Flamande Illustrée" du 23 novembre 1910 est emblématique. Le journaliste A. Sorgel y croque de façon assez caricaturale les portraits types des pratiquants : la femme trentenaire en recherche d'un amant, la jeune fille venue goûter aux joies de la glisse sous l'oeil de sa chaperonne, le vieux monsieur qui a envie de cotoyer la jeune génération. Selon le rédacteur : 1% des pratiquants sont là pour le sport, 4% pour médire, 15% pour être à la mode, 25% pour accompagner, 55% pour chercher une aventure !

 

Le Skating rink Columbia de Washington DC en 1880

La fièvre des skating rinks en France

L'Anglais Spiller contribua au développement des skating rinks en Grande-Bretagne et en France. Il créa à Brighton et à Londres des terrasses en ciment durci. Il construisit un skating rink à Boulogne-sur-Mer dans son établissement balnéaire. Peu après, d'autres établissement virent le jour, plus au sud, dans les cités où la culture anglaise exercait son influence comme Bordeaux ou Arcachon :

"En février 1876, Bordeaux convertit en Skating-Rink la belle salle du théâtre Louit. Arcachon suivit immédiatement l'exemple et eut un skating avenue de la gare, puis rue Molière."

L'avenir d'Arcachon - dimanche 24 novembre 1907.

Dans son ouvrage Rollermania, Sam Nieswizski explique la soif de luxe et de plaisir de la bourgeoisie suite à la défaite de 1870 contre la Prusse.

"Les premiers skating rinks s'adressaient à une clientèle aisée et arrivaient à point nommé" - Sam Nieswizski - Rollermania, 1991

L'ouverture d'une patinoire dans l'Ancien Cirque de l'Impératrice sur le rond-point des Champs Elysées en novembre 1875 permit aux patineurs de profiter d'un confort luxueux avec des illuminations électriques, encore rares à l'époque. La journée du mercredi était réservée aux visiteurs les plus nombres. 

Skating Rink de la Chaussée d'AntinLe Skating Rink du Faubourg-Saint-Honoré se situait près de l'église Saint-Philippe-du-Roule (il fallait l'inventer ! ). Il est "lent" comparé aux précédents. Il ressemble plus à un club anglais ou américain qu'à une patinoire public. Toutefois, les visiteurs y sont admis certains soirs de la semaine :

"Les rinks abondent à toutes les extrémités de Paris, et l'on s'y ébat à qui mieux mieux. Le Skating Club, seul, est au centre de la capitale, il s'est installé, il y a quelques mois au n°30 de l'aristocratique et riche faubourg Saint-Honoré. [...] Il ne suffait pas de payer pour passer le portique pittoresque [...] il faut, pour les lundis, mercredis et vendredis, avoir une carte personnelle que délivre le comité formé à cet effet à toute personne honorable. [...] Les mardis et samedis sont réservés à la société du Skating-Club, dont le comité, choisi parmi les membres de l'Union, du Jockey-Club et du Cercle des patineurs, représente la fine fleur du monde comme il faut.Les jeudis et dimanches, il n'est exigé aucune carte ni aucune formalité, cependant, pour conserver à la réunion son caractère de bon ton, l'entrée est refusée à toute dame qui n'est pas accompagnée." 


L'ouvrage Paris after the Dark (1895-1905) fait référence à plusieurs skating rinks parisiens dont le fameux Skating Palace

"C'est la folie des patinoires à Paris. Et ce Skating Palais est l'un des meilleurs. Un orchestre de premier ordre a été engagé, et, en plus de l'ordinaire du patinage, il y a des jeux de toutes sortes sur la glace artificielle."

Le skating rink de la Chaussée d'Antin est décrit comme "le rendez-vous de l'élite du demi-monde". Il est situé dans le coeur du quartier Bréda avec une entrée rue Blanche et une autre rue de Clichy, près de l'église de la Trinité. Il possédait une architecture moderne pour l'époque avec une charpente métallique et des colonnes de fonte, selon Rollermania.

" On est toujours sûr d'y trouver un grand nombre de dames d'une certaine classe."

La musique y est omniprésente grâce à un grand orchestre. Il est considéré comme l'un des lieux de divertissement les plus appréciés de Paris. 

Le Monde Illustré - 22 juillet 1876 - p. 55

Entrée du Skating Rink du Faubourg Saint-Honoré (le Monde Illustré du 22 juillet 1876)

Dans les skating rinks, les patins de location utilisés par les patineurs du commun sont essentiellement des modèles amovibles et réglables, notamment pour des raisons sanitaires. Seuls les professionnels utilisent des modèles dont la chaussure est solidaire du châssis.

L'éternelle "opposition" entre patinage à roulettes et patinage sur glace

" Un homme ingénieux [NDLR : M. John Gamgee] vient de transformer un des bains flottants de la Tamise en skating ring ou en glaciarium, cest le mot dont il se sert. Mais ce n'est pas ici le patinage avec des patins à roulettes sur une surface d'asphalte polie ; c'est le patinage avec de vrais patins sur de la glace. Ce que M. John Gamgee vient de faire dans le centre de Londres, il l'avait déjà fait à Chelsea. Dites-moi, élégants patineurs et délicieuses patineuses de nos skating-rings parisiens, ne sentez-vous pas, en lisant cela, quelque confusion d'en être encore aux patins à roulettes sur une imitation de glace ? "

L'Univers illustré - journal hebdomadaire du 6 janvier 1877

La fin de la première mode des skatings rinks

Les skating rinks essaimèrent jusqu'en orient, à Hong-Kong, ou encore Shanghaï. La mode s'essoufla pourtant à partir de 1880. Parmi les causes évoquées par Morris Traub dans son ouvrage "Roller Skating Through the Years" (1944), on retiendra :

  • le nombre important d'accidents
  • l'absence d'encadrement qualifié
  • la mauvaise gestion des salles
  • leur mauvaise fréquentation
  • des skating rinks souvent trop petite pour évoluer en couple en faisant des figures, privilégiant la foule tournant en rond.
  • des réglements inadaptés

Le Menestrel du 4 juin 1882 indique que le Skating Rink de Berlin :

"donne en ce moment des représentations d'opéra italien, passe définitivement de l'art du patin à celui de l'haromonie. On va le transformer en salle de concerts."

Un début de réglementation voit le jour

Plimpton avait bien compris qu'il fallait encourager le patinage artistique. Il lança une récompense au mérite qui permettait au vainqueur l'accès gratuit à l'ensemble des skating rinks de la compagnie. Dès 1879, la National Skating Association of Great Britain était créée pour promouvoir, réguler et récompenserle patinage de vitesse, le patinage artistique et le hockey. Des règles furent mises en place les années suivantes pour réguler les skating rinks publics :

  • Pas d'éclats de voix
  • Pas de conduites dangereuses
  • Interdiction de salir la surface de patinage avec du tabac, des crachats ou tout autre substance
  • Pas de canes, de cordes ou tout autre article dangereux sur le rink
  • Seuls les personnes connues ou acceptables pourront accéder à la piste et se voir prêter des patins.

Il fallut toutefois un peu de temps pour que la folie du patinage reprenne de plus belles, quelques années plus tard. 

American Roller Skating Rink Paris

La seconde vague de la mode du patin à roulettes et la renaissance des skating rinks

Il fallut les efforts des patrons de rinks combinés à des innovations technologiques pour voir la mode du patin trouver un nouvel élan. L'avènement des roulements à billes utilisés dans les patins à roulettes de Levant Marvin Richardson, ainsi que ses coussinets en caoutchouc permettant de redresser les essieux donnèrent véritablement un nouveau souffle à la pratique de la fin des années 1880 à la fin des années 1890. Les patins devinrent plus légers et roulèrent beaucoup plus facilement. En 1889, le patin à roulettes revient sur le devant de la scène avec l'inauguration du Palais d'Hiver en France.

Le prix des matières premières comme le buis explosa avec la forte demande des fabricants de patins. La Perse et la Turquie en bénéficièrent. Des instructeurs professionnels furent engagés par les skating rinks, des démonstrations furent faîtes et le patinage artistique et le patinage en couple furent encouragés. De nombreux livres expliquant les figures furent publiés (Morris Traub, 1944).

De nouveaux rinks plus spacieux sortirent de terre dans les grandes villes comme à Chicago avec le Casino Rink en 1884. Plus de 5000 personnes s'y amassaient les nuits d'ouvertures. Il disposait d'un stock de 1500 paires, de six instructeurs dont deux femmes. L'équipe dirigeante était particulièrement attentive au bon déroulement des soirées car l'endroit accueillait le gratin de la ville. Il offrait un éclairage d'excellente qualité, de la musique.

1907/1910 : la troisième vague 

Une patineuse dans un skating rink au début du 20ème siècleLa mode du patinage revient une nouvelle fois aux Etats-Unis aux environs de 1907. Elle se répandit une nouvelle fois sur l'Europe en 1909. Paris vit sortir de terre une douzaine de skating rinks sur la période 1910-1914. (Sam Nieswizski - Rollermania, 1991).

1909 Crawford, le roi des "skating rings"

" Où Crawford paraît ! Un nouveau roi à Paris

Crawford, le fameux multimillionnaire américain, est dans nos murs depuis hier. Presque tout le monde, le sait. Il n'y a guère que la sûreté qui l'ignore. On dit même qu'une forte personne, qui comptait beaucoup sur lui jadis, est aux nues ! Va-t-on reparler de mariages fabuleux, d'entrevues mystérieuses, de coffre-forts légendaires ?... Non ! car le Crawford qui vient d'arriver n'a rien de chimérique. C'est un « roi » en chair et en os, le célèbre roi du « Skating- ring ». Et il vient conquérir Paris, la France ; à ce sport élégant, comme il a déjà, en quelques années, conquis les Etats-Unis, l'Angleterre et l'Allemagne ; Le roi américain vient se faire couronner dans la Grand'Ville.

La carrière de ce prodigieux manager, est véritablement extràordinaire : il y a deux ans, il débarquait en Angleterre, fort de sa grande fortune et de «sa merveilleuse entente des grandes entreprises. Il conquiert Londres à son sport émouvant, lance des "skating rings" dans trente des plus grandes villes du royaume, enthousiasme grands et petits... et distribue plus de cinq millions de dollars à ses actionnaires. Jamais entreprise plus colossale ne fut réalisée plus rapidement.

Ce Napoléon des affaires arrive à Paris. Et dès le 1er octobre prochain, l'immense Hippodrome, entièrement transformé, brillant de milliers, de feux, plein d'attractions rares, sera le « paradis » des amateurs de « skating ring ». Le patin à roulettes, dont il est l'inventeur, plus rapide, plus sôuple et plus silencieux que le patin à glace, émerveillera les Parisiens.

Quelques semaines plus tard, la rue Saint-Didier, en plein Passy, aura également son palais, plus somptueux encore plus select, attirant toutes les'élégantes... donc les élégants, de ce quartier aristocratique... Enfin presqu'en même temps Bordeaux, Nice, Marseille, Anvers auront leur temple du skating. Des centaines d'ouvriers y travaillent déjà.
Crawford, l'air impassible, ordonne, dirige, presse ces gigantesques entreprises qui révolutionneront nos sports élégants. Et bientôt il pourra dire come Céra : " Veni, vidi, vici ! " 

Le Petit Journal - 17 septembre 1909

"Alors, nombre de jeunes citoyens, aussi peu soucieux de faire une longue course que de payer un franc la jouissance des skating-rings de la rue de Clichy,de la Porte-Maillot ou de la rue Saint-Didier, font des dehors, des dedans et même des parterre sur la chaussée, sur les trottoirs, le long des maisons, autour des marronniers déplumés, partout. Mon ami s'avance avec précaution parmi la fouleroulantet tourbillonnante. Un patineur, lancé à reculons, le heurte.
- Prenez donc garde,sapristi !
- Oh pardon monsieur. "

Gil Blas / dir. A. Dumont - 15 février 1911

A partir de 1922, la plume de Marcel Fournier, évoque une population de pratiquants bien moins aisée que celle des pionniers des skatings rinks.

"Dans une grande salle bariolée, des gens aux vêteents pauvres, aux figures sales, se livrent à la joie de patiner et leurs mouvements sont d'ailleurs réglés de façon très adroite. Au milieu d'eux, le Poète séduit la Femme, à la grande colère de l'Homme. Et ce sdrame se déroule entregens gênés par leurs patins mais conservant la dignité qui convient aux grandes épopées. La partition de M. Honnegger est nuageuse elle aussi ; en poussant l'idée vers la gaieté, il me semble qu'il n'y aura eu matière à une oeuvre aussi savoureuse que les délicieuses vierges folles. "

Le Monde Illustré - 28 janvier 1922

Publicité pour un skating rink de Boston (MA. USA) en 1906

Les roller rinks : un phénomène qui perdure aux Etats-Unis

Aux Etats-Unis, la fièvre des skating rinks perdurent plusieurs décennies. Durant l'après Seconde Guerre Mondiale, le baby boom s'accompagne d'un développement considérable du nombre de lieux de pratiques à travers le pays. Les enfants y célèbrent leurs fêtes d'anniversaire. Les skating rinks sont un véritable rite initiatique pour les jeunes américaines des années 50 à 80.

La révolution des roues en uréthane dans les années 70 a rendu la pratique plus agréable et les sols plus faciles à entretenir. La fièvre roller disco des années 70 redonna un nouvel élan aux roller rinks. La clientèle vieillissante est templacée par des adolescents et de jeunes adultes.

La fin de la période disco et l'avènement du patin en ligne touchèrent durement l'industrie des rinks. Le retour du roller derby permit à de nombreux propriétaires de salles de trouver un nouveau débouché, en plus du roller hockey, du roller course et des compétitions de patinage artistique.

Quelques chiffres (source : Wikipedia)

  • Coût moyen d'ouverture d'un skating rink : 1 million de dollars
  • Répartition des recettes :
    • Entrées : 45%
    • Location de patins : 20%
    • Snack bar : 14%
    • Magasin spécialisé : 10%
    • Jeux : 6%
    • Divers : 5% 

Skating rink de Pittsburg en 1909

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Mis en ligne  le 21 March 2018 - Lu 745 fois

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Passionné de roulettes devant l'éternel, le jour j'écume le bitume. Si je me crashe, si je tombe, ma peau s'arrache mais pas mon coeur de roller !



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