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Le 17 December 2012 à 08:12 | mise à jour le 17 December 2012 à 10:49

Bilan de mandature de Dan Mortreux, président du Comité Rink-hockey

Bilan de mandature de Dan Mortreux, président du Comité Rink-hockey

Les différents comités n'ayant pas pu présenter leurs rapports moraux à l'occasion de l'Assemblée Générale à Saint-Ouen les 8 et 9 décembre derniers, ReL s'est fait un devoir de les récupérer pour les diffuser au plus grand nombre. Débutons avec le rink-hockey...

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Bilan de la mandature 2009-2012

Les françaises, championnes du monde de rink-hockey

Mesdames, Messieurs, chers amis, En cette fin de mandature, je me dois de revenir sur le travail réalisé durant ces 4 saisons en examinant les points de satisfaction, les déceptions mais aussi les échecs.

Nous avons été élus sur des projets définis dans le " Livre Blanc du Rink-Hockey " construit collectivement au cours d’une année de travail. Avons-nous réussi à redresser notre sport, à lui donner une image plus moderne, reconnue et reconnaissable ? C’est un peu l’histoire de ces quatre années que je passerai succinctement aux cribles de la critique avant de lancer quelques pistes de réflexion.

Des résultats historiques

Mais auparavant, je souhaite partager avec vous tout le bonheur que nous avons éprouvé cette année avec les équipes de France de Rink Hockey et leurs résultats historiques. Ce sont les U23, dirigé par Fabien SAVREUX, qui ont ouvert le feu en remportant la médaille de bronze en Coupe Latine. Il faut remonter en 1989 pour trouver une performance équivalente.

Ensuite, les U17 sont entrés véritablement dans les annales en remportant, pour la première fois dans l’histoire du Rink Hockey masculin, la médaille d’argent de la Coupe d’Europe à Ploufragan. Ce formidable groupe de jeunes soudés, dynamiques et solidaires, sous la conduite de Stéphane HERIN, a conquis le public breton qui l’a soutenu avec énergie jusqu’à la finale, perdue d’un petit but face à l’Espagne.

Vient le tour des U20. Eric MARQUIS ne partait pas forcément très confiant avec ce groupe. Mais la voie tracée par leurs camarades boostait finalement ce collectif qui marquait l’histoire du Rink Hockey à son tour en obtenant la première médaille de bronze dans cette catégorie.

Enfin, la cerise sur le gâteau. L’équipe de France féminine, vice championne du monde en titre, s’envolait pour le Brésil avec le secret espoir de conquérir le Graal.
Pour y accéder, le coach Fabien SAVREUX a tenté un pari osé : réussir l'amalgame entre des filles très expérimentées (championnes d’Europe, vice championnes du Monde) et des jeunes filles, porteuses d’espoir, mais pas encore aguerries.
Pari réussi ! Et de belle manière. En s’imposant avec une grande maîtrise en finale du Championnat du Monde face à l’Espagne, l’Equipe de France gagne sa première étoile sur le maillot bleu blanc rouge.
Jamais un tel exploit n’avait été jusqu’alors signé par un collectif France Roller. Ces jeunes femmes se nomment :

  • Adeline LEBORGNE
  • Tatiana MALARD
  • Vanessa DARIBO
  • Agnès MARTIN
  • Emilie COUDERC
  • Julie LAFOURCADE
  • Sidonie LAROCHE
  • Nolwenn BENA
  • Pauline GARIN
  • Elsa ROUX.

Nos plus vives félicitations vont à tous ces athlètes, à ceux qui les ont formés dans les clubs, et aux entraîneurs nationaux qui les ont conduits au succès. Et permettez-moi, de remettre en avant une dernière fois nos Championnes qui, depuis 12 ans pour certaines d’entre elles, passent leurs étés à s’entraîner, sacrifient leurs loisirs, leurs familles, parfois leurs études pour se consacrer à leur passion avec sérieux, application et enthousiasme. Elles ont réalisé aujourd’hui leur rêve. Elles vont le savourer longtemps et nous avec. Merci à elles pour ce beau titre.

Mais revenons aux thèmes qui nous réunissent aujourd’hui.

Tout pour le développement

En début de mandat, nous faisions le constat que notre sport perdait régulièrement des licenciés et que le nombre de clubs diminuait. Pour combattre cette baisse tendancielle, nous avons axé nos actions sur le développement. Nous partions du principe que pour maintenir, attirer et fidéliser de nouveaux licenciés, nous devions :

  • Promouvoir notre sport au travers d’actions dirigées vers un public extérieur
  • Former des cadres techniques et apporter des contenus de formation abordables facilement
  • Sauvegarder les clubs en difficulté et travailler à la création de nouveaux
  • Développer l’image du Rink Hockey au travers d’une communication plus performante en interne et en externe
  • Améliorer et harmoniser l’arbitrage

Pour atteindre ces objectifs, nous sollicitions une grande mobilisation des clubs et des licenciés pour participer au redressement de notre sport au sein des différentes commissions que nous souhaitions mettre en place.
Dès notre arrivée, nous avons lancé des actions dans différentes directions. Pour mémoire, dans le désordre et de manière incomplète :

  • les ADR
  • la généralisation des tests des crosses
  • les formations d’animateurs de Rink Hockey
  • le niveau 1 de l’arbitrage destiné aux parents
  • le kit école
  • les offres de découverte
  • le parrainage de nouveaux clubs
  • une couverture médiatique plus grande
  • des articles réguliers dansl’Equipe.fr
  • des résultats à jour dès le samedi soir
  • un grand nombre d’affiches...

Bref, une grosse activité du Comité Rink Hockey qui, à mon sens, laisse un bilan mitigé et une mobilisation des licenciés et des clubs inférieure aux espérances de l’équipe en place.

Des motifs de satisfaction

France EspagneLe premier, celui qui est mesurable, c’est l’arrêt de la chute du nombre de licenciés et même un léger redressement puisque cette année nous terminerons l’exercice avec pratiquement 5300 licenciés ce qui représente une augmentation de 7.5% depuis que nous dirigeons le RH.
Cependant, cette progression reste peu significative par rapport aux efforts consentis et surtout ne nous permet pas de revendiquer un RH fort et puissant qui pourrait nous ouvrir les portes de grands médias, de partenaires économiques et institutionnels (mais le souhaitons-nous vraiment ?).

Des outils ont été créés et, bien qu’encore sous utilisés, sont en place et ne demande qu’à devenir plus performants.
Je pense aux différentes formations produites en direction des parents pour les amener à prendre des responsabilités au sein des clubs soit dans l’accompagnement, le coaching ou l’arbitrage.
Je pense aussi au kit école qui, outre le fait qu’il peut permettre de recruter de nouveaux pratiquants, peut aussi ramener quelques enseignants, bien utiles dans l’encadrement des groupes de jeunes.
Je pense encore aux exercices des « crosses » qui mériteraient d’être sûrement aménagés au niveau du passage des tests mais qui restent un outil intéressant pour des éducateurs débutants car ils peuvent y trouver la plupart des fondamentaux du Rink Hockey.

D’autres instruments de développement sont prêts à fonctionner comme le parrainage de nouveaux clubs ou les offres de découverte que les clubs n’ont pas encore vraiment intégré.

L’organisation et le fonctionnement général de nos championnats, jeunes inclus, semblent satisfaisants et bien équilibrés. Si on fait abstraction des mécontentements liés à l’arbitrage, il semble que les clubs soient satisfaits de la manière dont est géré le domaine sportif de notre activité.

L’arrivée de la détection chez les U15 ne peut encore porter ses fruits sur les compétitions internationales mais cette mesure semble aussi satisfaisante même si son fonctionnement, qui s’est affiné au fil du temps, mérite encore quelques aménagements. Les rencontres avec les EN y sont appréciées et porteront leurs fruits.

L’arrivée de Dartfish en Elite et pour deux clubs de N2 a permis, je l’espère, d’élever le niveau de jeu des clubs concernés au travers des avantages que propose ce logiciel. Un club n’ayant pas adhéré au projet a fait capoter le projet de Rink TV qui aurait offert les matchs d’Elite au grand public. C’est maintenant chose réglée puisque la dernière AG des clubs a rendu l’utilisation de Dartfish obligatoire en Elite et qu’aujourd’hui, il est possible de visionner gratuitement l’ensemble des rencontres en Elite.

Dans le domaine de la communication, une attention toute particulière a été apportée pour donner une image plus présente et plus moderne de notre sport.
De nombreuses affiches ont été offertes aux clubs pour que nous existions dans les gymnases : posters des équipes de France, soutiens aux actions de développement, aux formations…
Le site internet a été régulièrement mis à jour notamment au niveau des résultats lors de chaque compétition, mais aussi par les reportages réalisés pour toutes les compétitions internationales (articles, photos, vidéos, interviews, newsletters). On peut regretter l’architecture du site et sa mauvaise lisibilité, mais l’annonce « imminente » depuis 3 ans de la mise en place de la dernière version de joomla ne nous a pas permis une indispensable restructuration.
Des articles ont commenté le championnat Elite toute l’année dans l’Equipe.fr et Le Monde.fr a bien voulu rédiger un bel article sur le Mondial en Argentine. RMC nous a consacré 10’ dans son émission « On refait le sport ».
Les contacts sont actifs et entretenus (on doit se satisfaire de peu dans ce domaine).

Des échecs

Le plus gros des échecs est vraisemblablement celui de l’arbitrage. Pris à la gorge dès notre arrivée par l’application surprise des nouvelles règles, nous avons couru sans arrêt derrière ces transformations sans jamais avoir suffisamment de recul pour garder de l’efficacité.
La généralisation de l’arbitrage à 2 en Elite et N2 nous a bien plombé car nous n’avions pas vraiment anticipé ce changement. Tout s’est construit dans la précipitation et le résultat n’est pas très brillant. Pourtant nous avions bien commencé en tenant, comme nous l’avions annoncé, les Etats Généraux de l’arbitrage. L’objectif était de réunir les acteurs de notre sport (joueurs, éducateurs, dirigeants et arbitres) afin de trouver un mode de fonctionnement qui satisfasse tous les besoins de recrutement, de formation, de niveau et de désignation.

Malheureusement, si tous les présents étaient bien déterminés à avancer ils ne représentaient malheureusement pas l’ensemble des acteurs et le seul résultat concret, mais de bonne facture, fut la réalisation de la formation de niveau 1 apprécié par tous. Puis le train train a repris le dessus, les membres de la CNA se faisant aspirer par un système de désignation qui leur prend tout leur temps, les obligeant à délaisser
totalement le côté formation initiale et formation continue. Le doublement de l’arbitrage a forcément entraîné des frais de déplacement plus importants nous conduisant à réduire les désignations sur un plan plus local. Comme le nombre d’arbitres « pratiquants » n’augmente pas, il n’a pas toujours été possible d’éviter des désignations répétitives dans les clubs.

L’uniformisation de l’arbitrage n’a pas vraiment abouti. Malgré l’organisation de séminaires d’arbitres décentralisés et conduits par les mêmes formateurs, nous ne pouvons faire que ce regrettable constat : il reste encore du chemin à parcourir pour atteindre l’objectif.

Le compte rendu des coachs n’a pas été suffisamment suivi pour donner un reflet net sur les dérives de l’arbitrage. Une première lettre de l’arbitre, qui précisait certains points de règlements mal assimilés par certains arbitres et joueurs, n’a pas eu non plus l’effet attendu.

Nous ne pouvons continuer de cette façon si nous voulons être pris au sérieux (j’en reparlerai un peu plus loin dans mon rapport) mais nous ne saurions admettre, en aucun cas, des manifestations de boycott de cérémonies officielles ou d’autres manifestations de protestation contre un soi disant mauvais arbitrage. Les arbitres sont indispensables dans l’organisation des rencontres, qu’ils soient bons, moyens ou mauvais, et il en sera toujours ainsi. 

Que nous les formions mieux, oui. Qu’ils soient boycottés, NON !

Nous voulions combattre l’absence de culture de la formation. Dans ce domaine, le résultat n’est pas bon. Le BEF n’a pas de succès et le CQP est un échec pour le RH. Sur les formations d’animateurs, il y a eu quelques réussites essentiellement liées à la qualité et à la disponibilité des quelques ADR qui ont pu fonctionner. Le Rink Hockey reste un sport où la formation n’a pas de place car elle ne fait pas partie de notre culture et que, compte tenu de notre faible implantation, nous n’avons guère les moyens de l’imposer. Mais comment développer un sport avec des cadres qui ne cherchent pas à se former et à se perfectionner? Nos diplômes ne sont peut-être pas tout à fait
adaptés aux attentes des licenciés, mais, à mon avis, le fond du problème réside surtout dans les spécificités de la pratique du Rink Hockey.

Des déceptions

Dans le fonctionnement du Comité tout d’abord. Nous espérions et nous avons appelé les clubs et les licenciés à se mobiliser sur nos différents projets, notamment en faisant vivre les commissions proposées : développement, sportive, communication… Malheureusement, très rapidement, et après le départ de certains cadres de la nouvelle équipe élue, ce fonctionnement est tombé à l’eau, laissant la place à un fonctionnement plus traditionnel où le responsable de commission fonctionne à peu près seul selon les lignes directrices tracées par le comité directeur. Du coup, les relais en région sur lesquels nous comptions pour enrichir nos projets n’ont existé qu’épisodiquement. Par ce fait, l’impact et la force des propositions s’en sont trouvés affaiblis.

J’aurais aussi souhaité une implication plus importante de la DTN Rink dans nos projets, même si des progrès ont été réalisés durant cette période. Certes, un cadre, Thierry CADET, a été mis à disposition pour travailler activement sur les actions de développement et un autre, Fabien SAVREUX, épisodiquement, sur l’arbitrage. Mais face à l’ampleur des tâches de formation de cadres et de la formation des arbitres, nous aurions souhaité un engagement de chacun plus important ainsi que des prises d’initiatives pour faire avancer notre sport.

Pourtant, lorsque c’est le cas, c’est efficace. Ceux qui ont participé cette année au colloque d’entraîneurs, ont pu apprécier l’excellente présentation de Thierry CADET sur l’utilisation de Dartfish ainsi que le professionnalisme et la précision de l’intervention de Fabien SAVREUX sur les notions de défense et d’infériorité numérique.

Des pistes pour l’avenir

En tirant les leçons de cette mandature, je pense qu’il faudra continuer à mettre en place des actions de développement, de formation et de communication en recherchant toujours le même objectif : la reconnaissance à une plus grande échelle du Rink Hockey. Dans ce monde où tout va de plus en plus vite, il est indispensable de trouver les ressources stratégiques, financières et médiatiques pour que notre sport
continue à progresser. La stagnation conduirait ce sport à sa perte

Pour que la prochaine équipe continue donc à progresser, il me semble nécessaire d’améliorer le fonctionnement de certains secteurs. Sur le fond et les contenus, le travail a été bien conduit et il ne me semble pas nécessaire de tout chambouler. Par contre, sur la méthode, il faut à mon avis, s’appuyer davantage sur les clubs et notamment sur ceux qui ont réussi.
Il me paraît primordial de mettre en place des structures qui permettent d’exploiter le savoir faire de certains, volontaires et déterminés. Par exemple, nos différentes commissions ont fini par fonctionner avec une ou deux personnes. Nous avons vite abandonné la constitution de réseaux performants, capable de transmettre les idées, les actions, les nouveautés en accord avec les comités régionaux. Il me semble
important de travailler davantage avec les gens du terrain, en les réunissant sur des thèmes précis pour des projets concrets à réaliser rapidement et efficacement. La rencontre de différents acteurs du RH lors des Etats généraux de l’arbitrage est l’exemple de ce que le Comité pourrait mettre en place dans le prochain mandat. Il en est sorti un document qui a été remanié et amélioré par la suite mais qui est
performant et reconnu de tous.
Cette méthode de travail était programmée dans le « Livre Blanc du RH », mais, rapidement pris par le quotidien, nous n’avons pas toujours fait l’effort d’animer ces réseaux.

Et s’il y a un domaine où il est indispensable de progresser de cette façon, c’est bien dans celui de l’organisation de la CNA.

Réforme de la CNA

J’ai déjà abordé les difficultés de fonctionnement de la CNA plus haut et pour y remédier, il faut aboutir à une nouvelle structure qui permette de s’appuyer sur les élus, les clubs et les arbitres. Pour cela, il faut revoir le système des quotas qui a évolué au fil des années et qui maintenant ne semble pas suffisamment satisfaisant puisque des clubs de N1 N2, par le système de la R4 et des jeunes, arrivent à s’en
sortir s’en avoir d’arbitres sifflant en Elite. Une fois ce problème réglé, la CNA devrait différencier ses tâches et ses membres :

  • Une commission désignation N1 N2, indispensable et élargie
  • Une commission formation chargée d’assurer la création de contenus de formation (écrits, photos, vidéos), la formation annuelle de l’ensemble des arbitres (séminaire national ou séminaires décentralisés) et la formation continue (Lettre de l’arbitre, micro stages régionaux à innover). Elle pourrait être composée d’un élu (arbitre mais pas le même que pour les désignations), d’un représentant de la DTN, d’éducateurs et d’arbitres volontaires (critères et nombre à définir). Leur participation active pourrait entrer dans les quotas d’arbitrage.
  • Une commission de suivi des arbitres qui devrait organiser des supervisions ciblées, qui échangerait avec la commission formation pour adapter les contenus de formation en fonction des observations, qui travaillerait sur Dartfish pour superviser mais aussi pour sortir des illustrations vidéos au service de la formation.
  • Une coordination de l’ensemble avec le président du CRH, le trésorier du CRH, le président de la CNA et un représentant des commissions permettant d’évaluer les avancées et les besoins.

Saint-OmerBien évidemment c’est une ébauche de projet qui mérite d’être repensée et approfondie comme il faudrait le faire pour la commission formation. En effet cette dernière a fonctionné et a reposé sur les épaules de Jean François MALARD qui a certes fait du bon travail au niveau des créations de documents mais qui s’est retrouvé bien seul pour lancer des plans de formation d’éducateurs fédéraux. Là aussi nous avons d’énormes besoins pour renverser la tendance de « l’auto formation auto suffisante… ». Cette commission devrait s’étoffer, faire des groupes
de travail pour aboutir enfin à l’organisation systématique de formations dans les régions qui soient rapides, efficaces et pérennes.

Il en va de même pour la communication qui a été assurée au coup par coup, essentiellement par Sébastien BALUTAUD et moi-même et plus épisodiquement par Franck NARCE, Lucile LEBORGNE et les délégués sur les compétitions nationales et internationales.

Pour progresser dans ce domaine où nous ne sommes pas des professionnels, il faudra faire appel aux compétences et aux disponibilités des licenciés. Mais avant, il faudra que la nouvelle équipe définisse une stratégie de communication, qu’elle compose un groupe d’action performant pour gérer le site, pour gérer les relations avec la presse et pour gérer la recherche de partenaires. Nous en avons fait beaucoup mais si je prends l’exemple du Final Four, la charge de travail pour le dossier de presse et son suivi n’ont pas vraiment été récompensés au niveau des grands médias nationaux. Ces investissements importants, qui ne sont pas suivis de résultats, sont extrêmement démobilisateurs pour leurs instigateurs. La nouvelle équipe devra s’organiser dans ce domaine de façon à ce que les tâches soient réparties selon un plan établi à l’avance, avec des étapes à franchir et des évaluations qui conduisent au perfectionnement.

Conclusion

Voici donc résumée, en quelques lignes, notre activité durant ce mandat. Pour conclure et en reprenant une expression qui a tracé son chemin dans l’histoire, je dirais que notre bilan est globalement positif, que des avancées ont été réalisées et ne demandent qu’à être prolongées et renforcées. Nous avons travaillé à remettre sur les rails un Rink Hockey qui était en perte de vitesse et nous nous sommes battus pour donner à notre sport les moyens de se faire connaître à une bien plus grande échelle en lui offrant un Mondial en 2015 sur le territoire français. L’équipe qui sortira des élections de décembre 2012 aura un objectif majeur à poursuivre, la réussite de cet évènement mondial. Elle bénéficiera de cette opportunité pour développer le Rink Hockey dans toutes ses dimensions et devra s’y atteler dès sa
prise de fonction.
Je tiens à remercier chaleureusement et à féliciter toutes les personnes qui se sont investies à mes côtés. 
Je vous remercie d’avoir pris le temps de lire ce rapport.

Dan MORTREUX
Président du CRH/FFRS

Liens utiles

Le rapport moral de Dan Mortreux de mars 2012 en vidéo

Texte : Dan MORTREUX
Président du CRH/FFRS
Photos : droits réservés 
Mis en ligne  le 17 December 2012 - Lu 1289 fois


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